L’avant-projet de loi relatif aux visites domiciliaires, défendu par les ministres Verlinden et Van Bossuyt, constitue un coup de canif grave dans notre vivre ensemble, nos libertés, notre conception de la solidarité. C’est ce qu’ont dénoncé ces derniers jours les syndicats, la Ligue des droits humains, le CIRE et les ONGs ainsi que de nombreux juristes et magistrats. Cet interdit d’accueillir les personnes migrantes chez nous est une attaque claire contre la dignité de ces étrangers à la recherche qui d’une protection qui d’un travail, c’est un recul de l’Etat de droit.


