Sébastien Faure (1858-1942) : Les Douze preuves de l’inexistence de Dieu

Issu d’une famille de la haute bourgeoisie catholique, le jeune Sébastien Faure envisageait de devenir missionnaire. La mort de son père le contraignit à y renoncer pour se consacrer à sa famille. Le contact avec la vie quotidienne l’amena à réfléchir, à lire des auteurs jusque-là proscrits. Il perdit la foi et décida de rompre Lire plus …

Loi du 09 Décembre 1905

Loi concernant la séparation des Eglises et de l’Etat. Le Sénat et la chambre des députés ont adopté,Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit : Titre Ier : Principes. Article 1 La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans Lire plus …

Ferdinand BUISSON (1841-1932) : Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire (Hachette 1911)

Ferdinand Buisson est l’un des principaux inspirateurs des réformes scolaires de la IIIe République et a contribué à leur efficacité en mettant en place les Écoles Normales Supérieures formant les personnels d’Écoles Normales. Agrégé de philosophie et républicain, il a refusé de prêter serment à l’Empire, il est en Suisse comme professeur à l’Académie de Lire plus …

Aristide Briand (1862-1932) – interventions du rapporteur (loi de 1905) extraits

Aristide Briand, député, libre penseur, fut le rapporteur de la loi de séparation devant la chambre. La commission chargée d’examiner le projet de loi et les diverses propositions de loi concernant la Séparation est nommée le 11 juin 1903. Le député socialiste Aristide Briand dépose son rapport au nom de la commission. Rapport du 4 Lire plus …

Émile Combes (1835-1921)

bibliographie voir wikipedia Discours intégral de M. Emile Combes (Président du Conseil) précédé du discours de M. Bienvenu Martin Député de l’Yonne) VILLE D’AUXERRE FETES D’INAUGURATION DU 4 SEPTEMBRE 1904 Le 4 septembre 1904, le Président du Conseil des ministres, Emile Combes, est invité à Auxerre par la Municipalité radicale dirigée par Charles Surugue, pour Lire plus …

Jules FERRY (1832 – 1893) – Lettre aux instituteurs (17 novembre 1883)

« Le prêtre à l’église, l’instituteur à l’école. »Crémieux (1796-1880.) Monsieur l’instituteur, Des diverses obligations que le régime nouveau vous impose, celle, assurément, qui vous tient le plus à cœur, celle qui vous apporte le plus lourd surcroît de travail et de souci, c’est la mission qui vous est confiée de donner à vos élèves l’éducation morale Lire plus …

Paul Bert (1833-1886) – Du principe de laïcité appliqué à l’enseignement primaire obligatoire

Paul BERTNé à Auxerre en 1833 – Décédé au Tonkin le 11 novembre 1886 Professeur de physiologie à la Sorbonne, membre de l’Académie des sciences, il a été député républicain, ministre de l’Instruction publique et des Cultes du gouvernement Gambetta de novembre 1881 à janvier 1882, et résident général au Tonkin et en Annam. Les Lire plus …

« le cléricalisme voilà l’ennemi » – Discours de Gambetta (Chambre des députés, 4 mai 1877)

« On peut, Messieurs, envisager ce grand débat sous bien des aspects ; on peut rechercher dans nos traditions nationales quels ont été les rapports de l’Eglise et de l’Etat, du sacerdoce et de l’Empire. Je dis qu’autrefois une foi religieuse ardente, des convictions dogmatiques étaient au fond de ces querelles, tandis que, aujourd’hui, il n’y a Lire plus …

Anatole France (1844-1924) : extraits de la Préface à « Une campagne Laïque » de Emile Combes (1904)

Jacques Anatole François Thibault, de son vrai nom, écrivain français, dont le père était libraire. Il commence sa carrière par la poésie avant de s’orienter vers la prose. D’abord bibliothécaire au Sénat, il collabore à diverses revues puis rédige les chroniques littéraires du journal « Temps », de 1866 à 1893. Anatole France acquiert la notoriété avec Lire plus …

VICTOR HUGO (1802-1885) – Discours du 14 janvier 1850 lors de la discussion de la loi Falloux.

Séance du 15 janvier 1850, Présidence de M. DUPIN Le parti catholique, en France, avait obtenu de M. Louis BONAPARTE que le ministère de l’instruction publique fût confié à M. de FALLOUX. L’assemblée législative, où le parti du passé arrivait en majorité, était à peine réunie que M.de FALLOUX présentait un projet de loi sur Lire plus …