Ce qui vient de se passer à Montpellier est un pas très grave de plus dans la remise en cause des libertés démocratiques fondamentales.
Alors que la Justice, même administrative, repose sur l’individualisation des problèmes et ignore la responsabilité collective de sinistre mémoire, le Préfet de l’Hérault s’arroge le droit d’interdire ad vitam toutes les manifestations en faveur de la défense du Peuple palestinien, victime d’un génocide par l’État sioniste assassin d’Israël.
