Depuis des mois, comme d’autres associations, la Fédération des Libres Penseurs de l’Hérault (FLPH) fait l’objet de la part de l’administration de mesures tendant à lui dénier le droit de s’exprimer publiquement aux fins d’exiger un cessez-le-feu immédiat à Gaza – et aujourd’hui au Liban – de manière à empêcher la poursuite des « crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis sur le territoire de l’État de Palestine (dans la bande de Gaza) à partir du 8 octobre 2023 au moins », selon les qualifications retenues par le procureur près la Cour pénale internationale (CPI) à l’appui de ses réquisitions du 20 mai 2024 relatives aux mandats d’arrêt à délivrer contre MM. Benjamin Nétanyahou et Yoav Gallant, Premier ministre et ministre de la défense de l’État d’Israël.

