La formule est connue pour le régime de Vichy, elle s’applique pleinement pour l’Algérie: c’est un passé qui ne veut pas passer. Rien n’y fait, tant que les comptes ne seront pas soldés, tant que toute l’Histoire ne sera pas contée, tant que le fonds des choses ne sera pas pleinement abordé, rien n’y fera, le Serpent de mer de l’Algérie resurgira inévitablement, et toujours avec force. Il suffit de voir la puissance et la violence du débat sur les propos de Jean-Michel apathie sur les enfumades de Bugeaud pendant la conquête coloniale de 1830, qui n’ont à rien à «envier» aux massacres commis par les nazis, comme à Oradour-sur-Glane pendant la Deuxième Guerre mondiale, pour s’en rendre compte.

