Le dossier d’accusation du financement public de l’enseignement catholique sous contrat ne cesse de gagner en épaisseur. Sous la pression des constats accablants consignés dans les rapports rendus publics par la Cour des comptes en juin 2023 et la mission parlementaire d’information en avril 2024, face aussi à l’indignation suscitée par les affaires mises au jour, en dépit de l’omerta imposée par l’Église romaine, de violences physiques et/ou sexuelles commises sur des élèves, l’État aurait contrôlé récemment 850 établissements confessionnels selon le ministre de l’Éducation nationale, M. Édouard Geffray, par ailleurs contraint de recadrer le nouveau Secrétaire général de l’enseignement catholique, M. Guillaume Prévost, un croisé provocateur revendiquant la prière en classe et une rallonge de 900 millions d’euros au titre de la loi Debré.
POUR EN FINIR AVEC LA LOI DEBRE
